Lundi 22 juin 2009
Je tiens a signaler ici que je suis la derniere rescapee de Republique tcheque et que pour cela jecris seule larticle (et avec un clavier tcheque) : Emilie et Killian ont embarque dans le camping car des parents de Killian avec sa mere son frere et 500 kilos de bagages (ma faute). En passant, un grand merci sinon jamais je rentrais en France... Enfin, ils sont pas encore arrives mais BONH un peu de divertissement, larticle :

    Passe le ferry, enfin sur SAAREMAA, nous debarquons donc dans une petite ville (qui savere etre la principale) nommee... tout au Sud quoi.
Il pleut a torrents, on est en k-waytes jusqua la moelle comme pourrait dire Claude (vivent les cassdedies en ce moment), et on se demande quoi quon pourrait bien faire en terrain si hostile. Un restaurant dirait lun, un truc couvert dirait lautre, un tarot, dirait un troisieme... Qua cela ne tienne, nous ferons les trois.
Ici donc sur votre ci-apres, vous pourrez admirer la jeune nonne plus fraiche que tature (et son ěpoux encore plus frais) et bonh un roi dechu et un peu sec (oui mort) mais fiere que je suis











    Biensur, pendant notre epopěe, il y avait un photographe hors-pair... Ici Emilie (pas les canards sauvages hein)





    Et malgre le faichu vomi temps, il faut bien le dire (dites le si vous suivez plus), le paysage et le ciel nous rendaient la monnaie de la couronne. Et Emilie sest efforcee de le rappeler chaque jour (jetez donc un oeil au nombre de photos de ciel) chaque fois quon pleurait a cause du temps et du froid mais que ca se voyait pas tellement il pleuvait.




    Ah oui, alors lá, Mme Garnier, jattends vos explications : Pourquoi des algues rouges ? Et au fait, une explication pour tous ces cailloux de la taille de maisons charries dans la mer sur les plages et partout sur les terres durant lere glaciaire ?






    AAaaah Noublions pas les rencontres formidables avec les autochtones !
Ici měme, Franz ainsi baptise. Oui, car dans ce refuge (genre de camping bed and breakfast deserte en cette saison), la seule personne ayant eu lair de sinteresser a nos frissons et a nos ruissellements, cest ce brave petit Franz (qui, pet a sa carapace, sest jete vivement contre une fenetre peu apres -il a eu du mal a se relever)
Nan vraiment, sa face valait le portrait.






    Puis on a pu visiter les impressionnantes plus hautes falaises du pays. On a failli les escalader mais cetait trop impressionnant



   Magnifique photo jestě. Non nous ne sommes pas devenus (plus) retardes quavant, cest la composition de la photo qui doit donner limpression. Ceci dit, on jette quand meme des cailloux dans leau.









   Puis on decide de sechapper de l ile de SAAREMAA apres un bref coup doeil a la meteo pour rejoindre meme la lettonie parceque si ca continue on va mourir de crise de nerfs (on dort dans la voiture depuis, et dailleurs notre magnifique golf nous devoile toutes ses capacites de confort -tres mal formule mais je suis fatiguee).
Mais mais mais, que vois-je ? Apres ca on aurait du avoir la nuit chez Olaf ?? Et pourtant on la resumee avant... BONH JE VOIS. Je suis la seule a ecrire des articles serieusement ici ?? (bonh jarrete avant la crise diplomatique !! hin hin hin)
BREEEEF BREFFFF BREEEF !
   ON arrive apres la nuit chez Olaf sur la cote, parcequon en a marre de lä campagne et ca fait un bout de temps quon na pas vu la mer. Ni la mere dailleurs. Ah, l amere par contre... Bonh.
La ville sappelle... SAULKRASTI !! Victoire, hey, je me suis souvenu du nom de la ville hein vous avez vu ?
On arrive donc a Saulkrasti fatigues, et on decide de marcher un peu le long de la plage jusqua un resto pour se revigorer tranquilles (parceque le riz a la terre de 5 jours on commence a en avoir jusquau point de suer collant).
Et que vois t on pas quon nobserve pas ???? Une plage pleine de plein de cailloux.



   Hin hin hin NON PIRE MIEUX ! PLUS DEGOUTANT ENCORE !
Ce quon groit etre des cailloux ne sont autres que de vilains scarabees inutiles, sur le dos ou encarapaces, gesticulant faibelement. A vomir, si certains ont loccasion de voir notre magnifique reportage video.





   Panoramix









   23h00, je pointe le nez dehors (et hop un bouton de moustique) et decide de prendre une photo du soleil couchant.


    Et dun cousin letton de Franz...


Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

Quelques précisions sur nos aventures : avant la visite de Tallinn, on avait prévu de dormir dans la campagne , alentours, parce que le camping avait l'air nul et qu'on avait un mauvais souvenir du camping de Riga. Bref, nous voici à la recherche d'un camping inexistant, puis à la recherche d'un camping indiqué par des gens dans un resto de route, mais qui n'existait toujours pas, on commençait à perdre patience et trop de trasnpiration à cause de la chaleur torride. Alors, par désespoir, on a demandé à des gens qui habitaient par là (quelle chance de tomber sur une maison!) s'ils pouvaient nous donner un peu d'eau potable pour qu'on puisse aller faire du camping sauvage. Et puis de fil en aiguille, le gars avec qui nous discutions et qui parlait par miracle anglais nous a proposé de dormir sur leur terrain, à côité de la maison. Nous voilà donc "chez l'habitant", qui nous propose de l'eau chaude pour nous laver. c'est là que nous découvrons qu'ils n'ont pas l'eau courante, et qu'ils doivent faire chauffer de l'eau de l'étang, pour se laver dans une bassine. Ambiance petite maison dans la prairie à fond!
C'était assez folklo. On était quand même un peu frustrés de ne pas pouvoir vraiment communiquer avec les gens, car le gars (la trentaine) qui parlait anglais avait par contre le désavantage de beaucoup boire, et les autres personnes de sa famille (il vivait avec tout le monde) soit étaient très timides ou méfiants envers nous, soit ne parlaient pas anglais.
En fait, les Estoniens que l'on rencontrait étaient souvent très discrets et apparemment peu habitués aux touristes, donc on a difficilement pu avoir des contacts avec eux, mais ils sont par contre en général serviables et gentils.

Bon, cette expérience vécue, on va visiter la capitale.

Tallinn : capitale en bord de mer, très sympa, médiévale, agréable, jolie, mais qu'on a très peu visitée parce qu'on était fatigués et stressés pour notre hébergement, mais bon la balade était sympa quand même.







Le marché aux fleurs, plein de muguet ! au 1er juin ! toute la floraison est décalée par rapport à Prague, les arbres étaient tout en fleurs partout.




Le camping de Tallinn étant définitivement nul, et très cher, on décide d'aller dormir près de la côte pour aller le lendemain sur l'île de Saaremaa. Soir et nuit très agréables dans un camping très calme, dans la forêt... à part les moustiques!

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

Pour une fois, on va écrire à deux, Flore et Emilie ensemble, comme au bon vieux temps (ah le temps des cerises, des copains, du justin bridou etc...). Donc on ne sépare pas nos plumes, disons que nous écrivons de la même voix, ou plutôt du même clavier.
Bref, on était rendues où, comme on dit par chez nous? ah oui, au parc de Lahemaa. Il restait qu
elques photos de Altja, petit village de pêcheurs abandonné, mais aujourd'hui resté monument classé.

mais avant ça, on voit ici un exemple de barrière estonienne ("spéciale cassdédie à Killian's father"), d'un mécanisme très ingénieux ma foi car très simple de fabrication. voyez vous-mêmes:




Architecture typique... parfois on trouve du chaume sur les toits, du fait de la profusion de roseaux sur les rives.

Le village de pêcheurs

Les pêcheurs


Petit resto estonien dans ce village, avec un assortiment de spécialités qu'on s'est partagés : raviolis aux champignons, bière, poisson mariné, porc au chou (tiens, cela ne nous rappelle-t-il pas quelque chose?)
et voilà, et maintenant, direction Tallinn, capitale!

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 13 juin 2009
Après l'excursion sur l'île de Kihnu, on décide de consulter la météo pour trouver le meilleur endroit où continuer nos pérégrinations, ce qui nous mène directement au nord de l'Estonie, vers Tallinn, mais plus à l'Est, pour aller explorer un peu la côte et ensuite se diriger vers un parc national qu'on nous avait conseillé : Lahemaa.

Bon déjà, en se dirigeant vers la côte, on cherchait un resto, et croyant passer devant un resto de poisson à Valkla, on s'est arrêtés, mais on s'est vite rendus compte qu'en fait, c'était un bassin d'élevage, et qu'on devait pêcher nous-mêmes notre repas du midi, qu'ils nous préparaient ensuite.

Voilà le résultat:

Flore était très fière d'avoir pêché, dans un bassin d'élevage, un saumon d'1,5 kilo, qui nous a fait deux repas, avec une préparation géniale. On a aussi testé le pain à l'ail frit estonien, délicieux même si bourratif, et on a pris une petite salade de crudités pour se donner bonne conscience.

Puis on avait vraiment envie de grand air et de nature, donc on est partis à la recherche d'un petit coin tranquille sur la côte pour passer la journée et la nuit. Chose faite, une forêt de pins longeant une plage de sable blanc et une mer d'un bleu qui rivaliserait avec celui de la Méditerranée.





Au programme: construction d'une barrière énorme contre les vagues, selon une ingénierie longuement réfléchie : renforts de bois, et armature en roseaux séchés (car les côtes sont bordées de roselières).
Nous pensions être seuls au monde, mais en fait notre coin bien tranquille était le rendez-vous des gens du coin pour les soirs du week-end, pour venir faire des feux (sans aucune restriction comme c'est le cas en France) ou batifoler pour les amoureux de passage. Bref, on n 'était pas tous seuls le soir, mais c'était quand même paradisiaque, et on a pu planter notre tente dans la forêt. Problème: il a fait très froid et humide pendant la nuit...

Le lendemain, en route de nouveau, pour le parc de Lahemaa.Et première étape dans le parc : la presqu'île de Kasmu.
Nous logeons (campons) dans le jardin d'un bed and breakfast, qui nous louait les commodités (toilettes sèches et douches) pour pas grand chose. Le soir, on fait une première petite balade près de la maison pour explorer les environs. Paysage magnifique, dans la lumière du soir, la côte est parsemée et rochers erratiques , ce qui donne un caractère un peu mystique au lieu. Voyez vous-mêmes :


 
Killian et son pare-soleil improvisé.






Flore dans les roseaux



On prévoit de leur louer aussi des vélos pour le lendemain et de faire le tour de la presqu'île. Debout de bonne heure et fde bonne humeur, on part gaillardement sur les chemins avec nos vélos. Déjà, on se trompe de route en prenant u chemin piétonnier s'avérant être impraticable à vélo, mais pas dès le début, donc on fait demi-tour au bout d'un certain temps.
Puis, enfin sur le bon chemin, on se rend compte que mon vélo est complètement minable, sans vitesses, et sans dérailleur. Au bout d'un moment, la chaîne se met à sauter toutes les minutes, et Killian, le T-shirt toujours en mode pharaon sur la tête, frôle la crise de nerfs en s'acharnant à le réparer. On décide au bout d'un certain temps de revenir à pied et de demander un remboursement de la location, et c'est là qu'en p^lus, le guidon se déchire! oui, j'ai bien dit "le guidon se déchire"!!! on aurait pu s'empaler dessus!
Bref, on revient tant bien que mal, et ça prend un certain temps, et on retourne à la maison pour demander le remboursement. Or, la dame fait semblant de ne rien comprendre, voit le vélo cassé, nous rembourse celui-là, mais pas les deux autres, alors qu'on n'a fait que quelques kilomètres, et que de toute façon, on ne peut rien faire avec 2 vélos (et qu'il y en a un deuxième dont le système de vitesses ne marche pas). Bref, on est un peu déçus de cette malhonnêteté et surtout, de ce blocage dès qu'il s'agit d'argent : on aurait pu depuis le début ne pas lui louer ses vélos, elle n'a rien perdu de toute façon:!

Bon, on finit quand même par repartir à pied le long de la presqu'île, et c'est une belle balade qui nous attend, sur les petits chemins forestiers, ou le long de la plage de galets (nombreux ricochets killianiens), tout ça avec un beau soleil, des protections anti-tiques (qui transportent là-bas une maladie spéciale), une mer d'huile et des sandwichs réconfortants. Quelques photos



Moi devant un rocher travaillé par je  ne sais quelle force géologique ou marine d'une façon étrange...


Un élément du complexe de bâtiments abandonnés que l'on trouve à la pointe de la presqu'île, peuplé de chauves-souris et dûment exploré par Flore. encore une étrange découverte!

Après cette journée qui se termine donc de façon positive, finalement, direction un autre coin du parc national, les alentours d'Oandu, dans la forêt cette fois, à l'intérieur des terres.
On avait repéré qu'il existait là-bas une aire de camping gratuit. ON arrive et on est ravis de voir que cette aire de camping est une pelouse parfaitement entretenue, avec aussi un coin aménagé exprès pour le feu, une réserve de bois, un système de coupe du bois très pratique (coin de métal fixé sur une grosse bûche, sur lequel il faut poser sa bûche et la frapper avec une pierrfe pour la fendre), des toilettes sèches, et un très joli petit étang juste à côté.


On s'installe autour du foyer et on s'en donne à coeur joie, en profitant même pour faire cuire notre kilo de riz en avance pour économiser la bouteille de gaz (riz qui est devenu un peu terreux à la suite d'une chute du "gateau de riz" par terre). On taille des bouts de bois et on s'amluse comme des enfants. Nous sommes séduits par cette conception très responsabilisante du camping : au lieu d'interdire les feux en forêts, on encadre et favorise le camping sauvage et les feux intelligents. Les gens du coup ne font pas de feu dans d'autres endroits que les coins faits exprès, et surtout, SAVENT comment le faire intelligemment et sans faire crâmer la forêt. C'est aussi agréable que tout, partout, soit en bois.

Ce système d'aires gratuites de camping est organisé par l'association RMK, et des cartes de leurs aires sont disponibles, parce qu'elles sont certes difficiles à trouver par hasard (et sans voiture).
résultat : super soirée!

Le lendemain, projet de (très) petite rando sur le "chemin des castors"


Effectivement, nous avons trouvé des traces de leur passage:


traces de grandes dents...

Un barrage : impressionnant!
Nous n'avons malheureusement pas vu de castors proprement dits, mais quelque chose qui y ressemble ...


Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 12 juin 2009
J'ai décidé que je ne raconterai pas tout le voyage en Estonie-Lettonie en détails, parce que sinon vous allez vous coltiner le récit de 13 jours intensifs et ce serait peut-être un peu fastidieux à lire et à écrire. POur ceux que ça intéresse plus, ils pourront nous poser de mulitples questions!

POur résumer les premiers jours, nous étions à Parnu, ville balnéaire du sud de l'Estonie, peu animée en ce début de printemps en Estonie, mais quand même jolie, avec des petites maisons en bois traditionnel dans le centre historique.  C'était une ancienne ville de la Hanse, sorte d'aliance de villes commerciales du nord de l'Europe. Nous étions en fait là surtout pour aller visiter Kihnu, une petite île très isolée, à 2h30 de ferry.
Quelques photos...




Nous vons failli rater notre ferry parce que Killian avait oublié de mettre son portable (qui nous avait servi de réveil), à l'heure des pays baltes (soit une heure deplus que chez nous). Croyant se réveiller à 7h et avoir de la marge, on se rend compte qu'il est en fait 8h et qu'il faut partir une demi-heure plus tard à pied, pour le port, et nous n'avions aucune idée du temps que l'on mettait. on nous avait dit 10 min, en fait on a bien mis 40 min en courant à moitié, mais finalement, on l'a eu, ce qui m'a permis de prendre cette photo de Flore admirant le paysage de l'estuaire de la rivière:

 

Arrivée sur l'île: première vue. et prise de conscience, qu'en fai, il faisait froid, et qu'on n'avit prévu que des petites vestes minables...



D'où le K-way, de mise pour se protéger du vent. Et en route dans la forêt pouyr essayer de trouver un village pour manger (on rêvait de poisson frais péché). Je précise que nous n'avions pas de carte.



Finalement, on finit par comprendre qu"il n'existe pas de resto, et donc on s'achète des vivres dans un "pood", épicerie quoi, et donc on veut manger estonien donc on prend du poisson mariné et du pain noir. ah oui, et de la bière "Président" !



On tombe dans la forêt sur le cimetière de l'île, très joli et naturel :



ON tombe aussi sur la côte sur des animaux sauvages ...



et des rêveurs solitaires...



et des aventuriers photographes...



Après les deux heures de ferry du retour, une pizzeria pour se réchauffer et se remplir l'estomac par la même occasion. Exopérience sympa et côte magnifique, mais petite frustration quand même de ne pas avoir profité de l'île par beau temps, ni d'avoir eu assez de temps pour partir un peu plus à l'aventure.

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009
Comme Flore vous l'avait annoncé, nous sommes partis deux semaines entières pour notre dernier voyage avant le grand retour , destination Lettonie et Estonie (les deux pays baltes les plus au nord). Nous avions choisi des moyens de transport très peu écologiques, honte sur nous, mais les plus pratiques finalement: vol aller-retour vers Riga (capitale de la Lettonie) et location de voiture sur place. J'ajoute qu'il va y avoir de la BD mais que j'ai pas encore eu le temps de numériser ho hé hein bonh.

Le 26 mai, Vol sans problème (avec même un ptit sandwich), arrivée à Riga sous un super soleil, prise de possession de notre Volkswagen Golf 5 portes (on avait réservé une 3 portes, ils nous ont donné une meilleure), et c'est parti sur les routes lettonnes, pour... le supermarché! eh oui, faut bien faire des réserves avant de partir en vadrouille dans le grand nord! Grosses courses, et en avant pour trouver le camping de Riga où on devait dormir la première nuit pour aller visiter la capitale le lendemain. Problème: cette ville est truffée de sens uniques, et est divisée en deux parties par un fleuve. Ajoutez à cela que les pancartes sont très rares (ou se limitent à des flèches, sans indication de direction), et qu'elles sont placées au dernier moment, c'est-à-dire à l'endroit où il faut déjà tourner. Bref, forcément, on se retrouve de l'autre côté de la ville comme de rien (riche idée), sans avoir vu passer le camping. Retour en arrière, nombreuses pérégrinations sensuniquesques, puis arrivée enfin au camping qui est situé près d'un entrepôt, entre des grillages, et se constitue de 10m ² d'herbe et de bosses et d'une aire de béton. Par de problème, c'est les vacances, on est heureux. ON décide de ne pas sortir dans la ville le soir, car on est quand même fatigués et puis on a bien une demi-heure de marche jusqu'au centre. Et on se fabrique un jeu de tarot avec nos petites mains (tarés un peu, non?).

Le lendemain, mercredi 27, on part de bonne heure armés de nos appareil photo, caméra, tongs, lunettes de soleil, mini plan de la ville et bonne humeur. Première vue de la ville magnifique:
La situation sur un estuaire donne à la ville une sorte d'immensité. On voit même des ferries prêts à partir pour Helsinki.  Et une petite plage, au milieu de la métropole, avec des gens venant y bronzer...


Très dépaysant... alors ça c'est unfair !


On s'attaque à la traversée du fleuve sur le pont piétons-vélos-voiture, très venté, mais agréable quand même.
Arrivés de l'autre côté, vue différente, mais toujours, on voit qu'on est au bord de la mer


Après un petit tour sur les quais toujours ventés (on se la joue Marilyn Monroe avec Flore, ayant voulu sortir la robe), direction la vieille ville, très jolie, colorée,une architecture très particulière. On croise des dizaines de stands de vente d'objets en ambre, spécialité du coin, et on se promène tranquillement avant d'aller se sustenter dans un resto self-service pas cher de... crêpes...


Des places animées et peuplées de restos, qu'on essaye d'imaginer en plein hiver, avec -30 et le même vent...


Il reste aussi encore de nombreuses maisons à moitié délabrées, cassées, abandonnées, c'est très étrange au milieu de cette capitale lumineuse. on a vu le même genre de choses à Prague ou dans d'autres villes d'Europe centrale.


Promenade dans la ville très agréable, mais les trajets en voiture sont détestables, car seulement sur des grands axes embouteillés, avec le manque d'infos dont je parlais etc... En plus, l'effet "grands boulevards" donne quand même un caractère stressant à la ville. ON est contents de repartir pour de nouvelles aventures: L'Estonie, les grands espaces, la nature, le camping pas sur du béton, la liberté, quoi!

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 25 mai 2009
Après cette longue absence, vous devez vous demander ce qu'il a bien pu nous arriver... eh bien, à vrai dire, rien! on baille aux corneilles et au soleil, et on profite tranquillement de nos dernières semaines à Prague. Par contre, avant de partir en Estonie (demain), on avait envie ,de reprendre le rythme des petites excursions d'un jour en République Tchèque. La semaine dernière, nous étions à Krivoklat, un chateau important des dynasties royales tchèques, mais dont nous avons exploré surtout les alentours boisés, et cette semaine, c'était le parc national de Cesky raj, littéralement le "Paradis tchèque". Cette fois, Flore n'était pas avec nous, car trop fatiguée après ses oraux de Strasbourg.
C'est un parc qui se trouve à une centaine de kilomètres de Prague, et qui est très couru (et marché) par les Tchèques, et les touristes aussi. C'est une grande forêt abritant assi des formations de roche sableuse, qui créent de jolis paysages.
A notre arrivée en car à Turnov, lieu de départ de randonnées, il a d'abord fallu les trouver, les sentiers (de randonnée), et c'était pas évident, parce qu'on a dû s'arrêter au mauvais arrêt (comme à Melnik si vous vous souvenez). Mais finalement, nous voici partis sur le chemin rouge, après maintes hésitations entre le rouge et le vert. Au début, c'était surtout une zone de maisons, puis un chemin assez large et assez fréquenté. Mais comme midi sonnait, Killian nous signala que le temps de manger le pique-nique était venu. Nous nous sommes alors installés sur un petit chemin (que l'on pensait isolé des hordes de marcheurs du samedi),j uste en face de "la ville de pierre", que l'on voit ici.



Pas de chance, en fait, tout le monde passait par là. "Dobrou chut', dobrou chut'..": dobrou chut' toi-même! (ça veut dire "bon appétit", au fait).
Mais ensuite, on a coninué par un chemin alternatif, et on s'est retrouvés complètement seuls dans les sous-bois illuminés (par la grâce).



Killian s'est rapidement trouvé deux bâtons pour s'aider dans cette difficile marche (dénivelé = 10m maxi je pense).


Malgré l'humidité et la pluie de la veille, nous n'avons pas trouvé de champignons, à notre grand désespoir...



Un exemple de ces roches particulières. Dommage que la maman de Flore 'nait pas été là, elle nous aurait tout expliqué. parce que du coup, là, jpeux pas vous dire grand-chose...



Toujours la mémé Killian.



Le pays des fées... d'ailleurs, ce parc ressemble beaucoup à Ceské Svycarsko, qu'on était allés voir au tout début de l'année.



Alors que nous étions plongés dans une conversation passionnantes sur les films de Ken Loach et de Lars von Trier, nous nous sommes comme qui dirait gourés de chemin, et sommes arrivés dans une zone de maisons et de champs cultivés (sortant de l'ombre bienfaitrice des bois, nous avons dû affronter l'ardeur du soleil de mai tchèque  = pas un brin d'air et forte chaleur).



Finalement, après avoir traversé la ville, nous sommes revenus à la gare, avons pris une bière évidemment, et sommes repartis avec le petit teuf-teuf habituel : super journée, et bon bol d'air!

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 11 mai 2009

Oui, oui, vous l avez remarque (et fait remarque), nous manquons dune certaine regularite en ce moment, mais on a plein dexcuses :

- il pleut

- Je (Flore) nai pas internet

- On doit beaucoup bosser avant notre voyage en Estonie

- On doit preparer notre voyage en Estonie
- Les claviers tcheques, ca donne pas envie decrire ni de lire sans les bons accents ni les bonnes lettres et de devoir reecrire chaque phrqse pqrceaue les touches sont inversees. Mais cest pas grqve je les reecris pas !

 

OUI ! AAAh alors la, bientot, il va y avoir de laction, parcequon part en Estonie du 26 Mai au 8 Juin, la bande a nous (Emilie, Killian, et ůoi)
Ca, vous ne le saviez sans doute pas et jai lhonneur de vous lannocer en avant premiere. Oui Mesdames et Messieurs.

Et en plus, en plus.
Bonne journee !


Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 24 avril 2009
piques-niques, piques-niques, piques-niques, quelques oeufs de Pâques et puis encore des piques-niques...
Parcs de Divoka Sarka, Stromovka et Zizkov (et encore bien d'autres...)







Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 17 avril 2009

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 16 avril 2009

.


Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 12 avril 2009


PS : En racontant ça à Emilie, j'ai appris que c'était pratique courante. ET BIEN TANT PIS, pour moi c'est une honte !

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 7 avril 2009
OUAIS Me voilà. Longue absence mais fidélité constante, bravo.

Je suis à peine revenue à Prague que tout se calme et prend une autre tournure : Il fait beau le printemps/été est déjà là (autant que l'automne/hiver qu'on a eu), et tout le monde en t-shirt alors que j'en suis encore à ma veste en cuir que je vais finir par être obligée de mettre au placard (au moins jusqu'à ce que je revienne vers juin dans notre bon vieil été/hiver bretagneux).

Enfin bref, bref rappel : J'étais retournée en France l'espace de près de deux semaines pour passer des oraux pour les Beaux-arts (Rennes brest lorient quimper lyon) et en même temps j'ai dû passer voir ma soeur à Grenoble, Maïna à Rennes, Anne à Nantes (plus facile), et mes parents à Nantes aussi. Bref, repue (les restos et la bonne bouffe de la maison ça me manquait) et fourbue (les tonnes de travaux à trimballer de ville en ville pour les oraux), j'ai fini par atterrir à Prague dimanche soir dernier tard dans la soirée.
Et depuis mon retour, tout se passe à merveille (à part les crottes de Richemont -le lapin- dans ma chambre quoi) : Je reprends le rythme parfait du travail, des cours, des expérimentations, du sport, des transports par les pieds. Et en plus il fait assez beau et chaud pour être en t-shirt, voir tout le monde aux terrasses, dans les parcs à jouer et à rire, ...

ça m'a donné envie d'aquareller (soit dit en passant, toujours avec la boîte offerte par Chantale V. -pas mal le respect de l'anonymat hein ?)

Bonh, tout ça juste pour dire que je reviens fatiguée mais en forme (oui c'est possible) et qu'aux demandes pressantes de BD je réponds : Minute Mois, papillon. Oui, benh les formules les plus simples sont les plus simples.
Na shledanou !

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 28 mars 2009
Bon, j'ai fini de tout vous raconter sur Copenhague, mais je voulais vous mettre encore une petite série de photos, parce qu'en plus le dernier jour (celui où on prenait l'avion), on a eu un super beau temps!
Premièrement: le petit déj : buffet à volonté, génial! on pouvait même se fabriquer des ptits sandwichs au poisson mariné pour le midi (trop bon). et ils ont du beurre salé!! je vous dis, ce pays est merveilleux.


une vue du grand 8 du parc Tivoli, grande fête foraine à l'ancienne de Copenhague, mais qui est fermée en hiver.


l'hôtel de ville


la pêcheuse et le cavalier...


la mer qui entre dans la ville....

le canal de Christianshavn


et... un petit coin de paradis naturel en plein coeur de la ville...


avec des mouettes et des canards... ça m'a bien occupée en attendant d'aller à l'aéroport:






une dernière jolie petite rue ensoleillée et colorée...

et la côte vue du ciel... c'est beau... c'était encore plus beau à l'atterrissage, où on voyait plein de petites villes et bancs de sable, mais je n'avais pas mon appareil photo




ciao!

Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 23 mars 2009
Comme promis, voici le troisème et avant-dernier article sur nos souvenirs de Copenhague.Contrairement à Prague, c'est une ville non pas seulement de tourisme, mais aussi de shopping. Les magasins sont innombrables, on en trouve bien plus que des cafés, et ils sont pour la plupart concentrés dans ce qu'on appelle
la Stryget, et qui est en fait une enfilade de longues rues commerçantes et piétonnes. C'est une atmosphère  assez agréable qui règne dans ces rues, surtout si on emprunte une des petites rues transversales, plus mignonnes. Mais même dans la grande avenue, l'ambiance est plutôt calme dans son dynamisme. Difficile à expliquer, mais en tout cas, on se sent bien à y marcher. Voici quelques vues:
Par contre, les prix sont hors de notre portée...


Un autre aspect de la vie de consommateurs: le restaurant. Nous savions que les prix étaient exorbitants, mais quand même, pour un soir, nous voulions nous offrir un petit plaisir. Après avoir arpenté de nombreuses ruelles le nez sur les menu affichés, on a constaté que notre seul recours, c'était de prendre un plat unique, à environ 15 euros, et qu'encore, ce serait le moins cher que l'on puisse trouver.
On finit donc par entrer dans le premier restau venu, qui affichait des prix de l'ordre de 100 couronnes danoises (15 euros). D'ailleurs, en passant, ce qui est très étrange pour nous, c'est que les chiffres affichés correspondent largement à ceux que l'on voit dans les hospody (tavernes) tchèques, sauf qu'au Danemark, il faut compter que ça coutera 4x plus cher... Mais c'est troublant mine de rien.
Bref nous voilà à entrer tout timidement dans le restau, et c'est là qu'on nous dit qu'il faut s'adresser à la placeuse qui s'active autour de son registre à l'entrée, et qui s'empresse de nous placer et de nous dire:  quand vous êtes prêts, allumez la petite lumière au-dessus de vous et une serveuse arrivera. Séduits par le stratagème, on ne se doute de rien, et on s'extasie devant l'autre astuce: une bouteille de vin graduée devant nous, dont on peut boire ce que l'on veut, et pour laquelle on ne devra payer que ce qu'on a bu en graduation... problème, le cL de vin coûte  30 centimes d'euros...si on compte, ça fait 6 euros le verre (de vin en carafe). Il faut préciser qu'il ne nous restait qu'un certain nombre arrêté de couronnes, et qu'on ne pouvait de toute façon pas faire de folies sous peine de ressortir la carte bleue forte en commissions.
Bon, nous commandons. Nous nous étonnons à peine que la serveuse nous demande ce qu'on veut prendre "avec". Et nous attendons notre plat, confiants.
Les plats, les voici (ce qui était sensé constituer notre repas complet):


Ce n'étaient que des entrées, en fait!! Alors que Killian pensait avoir commandé du poisson, il n'a eu que des oeufs, et moi, deux petites pâtisseries aux champignons. Il faut en rire, mais sur le coup, ça fait mal: 15 euros le tas d'oeufs de poisson! (même pas du caviar). Bon, le truc, c'est qu'on savait pas quoi faire. Soit on sortait en payant juste nos entrées et la faim au ventre, soit on avisait. Finalement, il nous restait assez de couronnes (après de multiples comptes de piécettes sur la table deu restau)  et nous avons donc pris chacun un dessert, qui était plutôt pas mal ma foi, mais bon, dans les 10 euros quand même.
Bref, un peu énervés,on ressort du restau en donnant 1 couronne de pourboire, et on repart à pied pour l'hotel, en se disant qu'on se vengera sur le salami qu'il nous reste!

Heureusement que la ville est sympa la nuit, ça nous a réchauffé le coeur (mais pas le porte-monnaie). Regardez:




Par Flore et Emilie - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Recommander

De qui qu'on parle ?

  • : Flore et Emilie
  • : 26/03/1987
  • prague.sitelle
  • : On part en République Tchèque. Flore : j'aime le dessin de presse. Notre blog est donc essentiellement dessiné (par Flore) et écrit (par Emilie) et racontera nos découvertes tchèques...
  • : France Répulique Tchèque
  • : Etudiantes

Et le temps passe...

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus